Espace VOS CONTES 3

Note aux lecteurs:
Les contes ci dessous m'ont été confiés dans le cadre du concours.

Ils ne sont pas ma propriété. 
Je vous serai reconnaissant de ne pas les recopier.

Bonjour,
Comme c'est long de faire défiler les pages,
j'ai décidé de n'en mettre que 10 maximum par page
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Vous avez jusqu'au 31 Mai  pour voter pour votre conte préféré
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21   L'île des dragons Raphaël   7 ans
22   Roxanne la princesse qui voulait découvrir le monde Lila   9 ans
23   Le dragon et le garçon Antoine   9 ans
24   La grande quête Armel   8 ans et demi
25   Diana et le saphir Chloé   10 ans
26   la sucette multicolore Morgane et Zoé   9 ans et 6 ans
27   Migou Lily   8 ans
28   Leila et les perles disparues Melie   9 ans
29   Gaya la guerrière Capucine   9 ans
30   Baygea et le Pours Lisa   10 ans
......... ..............................................................  
21 L'île des dragons     Raphaël      7 ans
 

           Il était une fois deux frères qui passaient leur vacances chez leurs papi et mamie. Il y avait Luigi, le grand frère et Martin, le plus petit. 

Il pleuvait fort et ils s'ennuyaient. Ils décidèrent d'aller dans le grenier pour voir s'il y avait des jeux.
En haut, ils découvrirent plein d'objets qui étaient recouverts de poussière. 

Martin trébucha sur un vieux coffre. Il l'ouvrit et trouva à l'intérieur une carte et deux médaillons dorés accrochés à deux chaînes. Sur le premier médaillon, il y avait un symbole représentant le feu et sur le deuxième, un symbole représentant l'eau. 

 

 21 ile des dragon

Luigi prit le médaillon représentant le feu et le mit autour de son cou. Il donna le second à son frère qui le mit aussi autour de son cou. Ensuite, il lu l'inscription inscrite au dos de la carte :
_ « Toucher cette carte et dire « je veux aller là où est mon doigt ». Il trouvait ça bizarre mais rigolo. Il avait envie d'essayer. Il posa son doigt sur la carte et dit
_ « Je veux aller là où est mon doigt ! »

Soudain, un tourbillon les emporta et ils atterrirent sur une plage déserte juste à côté d'une forêt.

Luigi qui était inquiet, se demanda où ils étaient arrivé. Pendant qu'il regardait la plage, Martin partit en courant dans la forêt et se perdit.

Luigi partit à la recherche de son petit frère. Il marcha longtemps et arriva sur une clairière. 
Là, il tomba nez à nez avec deux dragons. Le premier dragon était rouge et sur son cou, un dessin représentait le feu. Le deuxième était bleu et il avait un dessin représentant l'eau sur son cou. 

Luigi avait un peu peur. Le dragon rouge le regarda et se pencha vers lui. Le dragon remarqua le médaillon que Luigi avait autour de son cou. Il lui fit comprendre qu'il était son ami.

 

Luigi décida de monter sur le dragon pour aller survoler la forêt pour chercher son petit frère. Le dragon bleu les accompagna. Il retrouvèrent Martin au milieu de la forêt. Le petit frère était content de revoir Luigi mais il était quand même un peu surprit de voir son frère voler sur un dragon.

Le dragon bleu fit monter Martin sur son dos et ils partirent tous s'envoler dans le ciel. Ils s'amusèrent beaucoup tous ensemble.

Au bout d'un moment, ils décidèrent de rentrer chez eux avec leurs nouveaux amis.
        

FIN

22 Roxanne la princesse qui voulait découvrir le monde              Lila 9 ans

          Il était une fois une princesse qui vivait dans un grand château. Elle s’ennuyait beaucoup et, un jour elle décida de sortir se balader dans la forêt. Elle avait hâte de découvrir le Monde et partit à dos d’âne en s’enfonçant dans les bois.
Roxanne se laissa distraire par tant de merveilles qu’elle en perdit son chemin. Soudain, apparut Carabistouille une sorcière qui la transforma aussitôt en dragon d’un coup de baguette magique.
« Abracadabra Princesse Voilà pour toi ! ». 
L’âne en resta bouche-bée et la sorcière ricana de plus belle.
 « Tu aurais dû rester dans ton château, la curiosité est un vilain défaut. »
La princesse, devenue dragon fut d’abord furieuse contre Carabistouille et pleura de rage. 
Mais en réfléchissant, elle se rendit compte qu’elle était perdue de toute façon et que la sorcière, en vérité, venait de l’aider : le dragon, grâce à ses ailes pourrait, en effet lui permettre de rejoindre son château. Mais sans boussole, comment faire pour s’orienter ?
MAIS OUI !!! Son âne Cocon pouvait aller chercher sa marraine la fée et c’est ce qu’elle lui demanda de faire. Peu de temps après, l’âne revint accompagné de la fée Anabelle.

  22 dessin lila conte

Marraine, je suis tellement contente de te voir aide-moi à retrouver le château, je suis perdue dans cette immense forêt ! Mon père le Roi doit s’inquiéter de ma disparition.
Mais Cocon, qui parle ? Où est Roxanne ??
Marraine, c’est moi le dragon, la sorcière m’a transformée !

Pendant ce temps au château…..

Mais où est passée Roxanne ? Soldats, partez à la recherche de ma fille ! Et que ça saute !
Oui mon Roi, à vos ordres, nous partons de ce pas !

Au même moment dans la forêt….

Roxanne, redeviens Princesse abraca…
Non, attends ! Pas tout de suite ! Un dragon ça vole, je serai plus vite arrivée au château en volant. 
Tu as raison, allons-y je te guide et je te retransformerai en princesse en arrivant.

Au château, le roi s’impatientait.
« Que font-ils bon sang ? Qu’est-il arrivé à ma princesse ? »

Soudain, il aperçut au loin un dragon accompagné de la fée.

Mais Anabelle, où est Roxanne ?
Majesté, elle est là dit-elle en montrant le dragon.
Je suis là Papa, le dragon c’est moi. La sorcière Carabistouille m’a jeté un sort. 
Non, mais c’est une plaisanterie !

 

Et là, soudain, d’un coup de baguette magique, Roxanne redevint la Princesse et tomba dans les bras de son père.
Elle promit qu’elle ne sortirait plus sans une escorte  et demanda au roi d’explorer la forêt pour retrouver Cocon son âne sauveur qui n’était toujours pas rentré.


FIN

23 Le dragon et le garçon              Antoine  9 ans
 

           Il était une fois, un petit garçon qui s’appelait Arthur. 
Il habitait sur une petite île avec son papa qui était un pirate bannit. Il passait ses journées à réparer une vieille épave avec son père. 
Un jour, alors que le bateau était presque terminé, Arthur vit un gros œuf. Il l’apporta à son père et dit : « s’il te plaît, papa, puis-je l’emporter à bord ? ». 

Et le lendemain, le bateau était fini. Ils embarquèrent avec des sabres, un perroquet et l’œuf. Un mois passa sans problème jusqu’au jour où ils virent un bateau au loin. C’était un gros et beau galion. Ils espéraient voir un pavillon anglais qui pourrait les aider. Mais, à leur grande déception, ils virent flotter un pavillon noir à tête de diable cornu brandissant un sabre ensanglanté. Arthur avait 12 ans et claqua des dents. 
En effet, ce navire était celui du terrible pirate l’Ortie ! Savez-vous pourquoi il était affublé d’un tel nom ? Tout simplement parce que sa longue barbe était pointue et toute verte. Ils se préparèrent au combat. Arthur eut 2 pistolets, son père un fusil. Ils tirèrent sur le pirate. Le père d’Arthur et l’Ortie s’affrontèrent seul à seul. Ils se battirent en haut d’un mât. Mais, cela faisait trop longtemps que le père d’Arthur ne s’était pas battu. Il perdit l’équilibre et sous les cris de son fils, il mourut emporté par les flots.
Arthur coupa les amarres et s’éloigna vers l’horizon. 
A présent, il était presque 21 heures, Arthur regardait le soleil se coucher quand il entendit un craquement. Il descendit dans sa cabine. Plus de doute l’œuf allait éclore ! Il y eut comme un roulement de tambour dans sa tête et sous l’épaisse coquille il découvrit un bébé dragon. 

23 dragon peint Deux ans plus tard, le dragon avait bien grandi, Arthur aussi. Arthur avait bien dressé son dragon et les 2 étaient devenus amis.  A ce moment-là, Arthur jugea qu’il était temps de venger son père. Alors qu’il naviguait sur les eaux calmes de l’océan, le jeune pirate vit un navire. Pas besoin de longue-vue pour savoir que c’était celui de l’Ortie. Il le sentait ! Il se prépara alors à l’abordage. Le renégat donna l’ordre à ses matelots de s’occuper du dragon pendant que lui-même s’occupait du garçon. 
Une fois les 2 navires côte à côte, comme jadis son père l’avait fait, Arthur combattit l’Ortie sur le mât et, d’un coup de sabre, il trancha la tête de son ennemi. Arthur ne sut comment, mais même sans sa tête, le corps de l’Ortie continuait de donner des coups de sabre. 
Quant à Padequartier, c’était le nom du dragon d’Arthur, Il s’était déjà débarrassé de la moitié des pirates. Le pirate sans tête allait saigner Arthur quand le dragon vit son maître en danger. L’animal n’hésita pas une seconde. Il cracha, on ne sait comment, du feu bleu qui atteignit le corps de l’Ortie en plein cœur. Ce dernier s’effondra et mourut totalement. Le reste des pirates ne fut pas épargné. 

Arthur trouva dans la cale du navire une jeune et belle demoiselle ligotée et bâillonnée. 
Une fois libérée, la jeune fille se présenta : « Je suis la princesse Odile, fille du roi d’Espagne ».
La princesse et Arthur se marièrent sur le navire de ce dernier sous le regard intriguait de Padequartier. Et ils eurent beaucoup de petits princates (c’est un mélange de prince et pirate comme vous l’aviez compris).

FIN

24 La grande quête             Armel  8 ans et demi

          Je m’appelle William. Une légende raconte qu’un écrivain très célèbre devint fou (on ne sait pas comment), il écrivit un livre et le plongea dans de l’encre puis ce livre devint (d’après ce qu’on raconte) hanté !10 ans plus tard, un jeune homme nommé Jonas se promenait sur le marché, il aperçut le livre, lut le résumé et l’acheta. Dès qu’il l’ouvrit, il disparut ! Ce garçon c’était mon ami. Alors avec Tom mon autre ami, nous décidâmes de se lancer à sa recherche ! Le lendemain c’était le week-end. J’avais rendez-vous avec Tom. Sur le chemin, je trébuchai sur un morceau de bois planté dans le sol. Je le déterrai. C’était une boîte ! Je courus chez mon copain et je lui montrai la boîte. A l’intérieur, il y avait un mot avec écrit dessus « Jonas est chez moi ! Si vous voulez le revoir venez le chercher ! Dans trois jours il sera mort. » 
- Ce n’est pas signé, dit Tom
-De toute façon, moi je devine qui c’est, dis-je
Le lendemain, c’était le Jour J. Nous partions ! Dans mon sac il y avait : une boussole, des jumelles, une lampe de poche, un couteau et deux ou trois livres. Vous vous demandez pourquoi tout ce matériel ? Eh bien, voici en détail l’histoire de l’écrivain fou. Cet écrivain n’était pas très sympathique. Il avait un ami qui n’était guère sympathique lui aussi. Un jour son ami l’invita à dîner. L’écrivain arriva à 19h00. Son ami était en train de devenir fou. L’écrivain qui lui n’était pas encore fou, vit que son ami versait du poison dans son verre. Soudain l’écrivain surgit et le tua. Après 5 ans de recherche, il fut retrouvé par la police. Il fut relâché de prison 7 ans plus tard et devint fou trois mois après. 2 ans plus tard, il partit s’isolé en haut du Kilimandjaro ! Quant à son livre magique, il le donna à un quelqu’un qui alla en France et qui le vendit, inconscient que le livre était dangereux. Il l’avait vendu à Jonas.
La lettre avait donc été écrite par l’écrivain. Son nom était James. Quelques minutes plus tard, nous quittions le port à la voile, en route pour le Maroc, où nous nous arrêterions pour continuer à pied jusqu’au Kenya. Nous allions devoir affronter trois épreuves : les monstres de la mer, les bandits des sables du désert de Sahara et les créatures assoiffées de sang de la jungle du Congo. 
-La houle se lève, dis-je
-Ce n’est pas la houle !
-Alors c’est quoi ?
Soudain, trois grands serpents jaillirent de la mer. Je sentis quelque chose qui venait d’apparaître dans ma poche. Une pierre précieuse ! C’était du rubis. Deux ailes sortirent de la pierre. Un côté de la pierre était pointu. La pierre vola jusqu’à l’œil unique d’un des trois serpents et le creva. J’en profitai pour sauter sur ce serpent-là, une fois dessus je sortis mon couteau et je le tuai. Tom fit pareil. Il n’en restait plus qu’un. Ce dernier assomma Tom avec sa queue. Alors je m’élançai sur sa queue, je pris ma corde, mais le temps que je la prenne, il eut le temps de me mordre.
-Aïe !
Je pris l’extrémité de la corde dans ma main droite et l’autre dans ma main gauche. Ensuite, j’enfilai la corde autour du cou du serpent, je fis un nœud et je l’étranglai avant de m’évanouir à mon tour. Une secousse me réveilla quand j’ouvris les yeux, Tom était en train d’écoper.
-Qu’est-ce que tu fais, Tom ?, dis-je.
-J’écope !
-Hein ? Pourquoi ?
-Le bateau vient de se cogner contre un rocher !
-Alors nous ne sommes pas loin de la côte !
-Bien sûr ! A quelques mètres seulement ! Mais la mer est déchaînée ! 
Effectivement, elle était déchaînée ! Et malgré toute l’eau que l’on écopait, le bateau coulait de plus en plus vite. Un avion arriva et passa juste au-dessus de nous. Nous sautâmes sur l’avion et montâmes à l’intérieur. 
-Haut les mains !
-Des bandits !, s’exclama aussitôt Tom.
Je sautai au commandes et actionnai la trappe sur laquelle étaient les bandits pour qu’elle s’ouvre. Une fois dans l’eau, ils tirèrent sur le moteur avant de se faire couler par une vague géante. L’avion fit quelques pirouettes et s’écrasa au milieu d’un petit village au bord de la mer. Quand nous nous réveillâmes, nous étions dans un lit. Nous avons passé la matinée dans ce village peuplé de gens très aimables, puis nous sommes repartis. Nous arrivions dans le désert, quand je m’exclamai :
-Stop ! Arrête-toi !

  24 dessin la grande quete


Un gouffre s’étendait devant nous.
-Nous ne pouvons pas passer, dit Tom
-Eh oui ! Au moins 500 mètres de profondeur et 50 d’ici à l’autre bout du gouffre ! Passe-moi ta corde, s’il te plait !
-Pourquoi ? Tu en as une ?!
-Je ne l’ai plus !
-Alors, d’accord !
J’attachai une pierre à la corde, la corde était très longue. Je lançai la corde de toute ma force avec l’aide de Tom, et par chance, la pierre retomba derrière un rocher de l’autre bout du gouffre. Je traversai le gouffre, tout se passa bien. Mais quand ce fut au tour de Tom… PAN !!! On entendit un bruit ! La corde était cassée ! Et Tom tomba ! Je lui rattrapai la main ! Heureusement, je réussis à remonter Tom !  
-Ouf ! Merci, William !, dit Tom.
-Pas de quoi, mais regarde plutôt en haut de la falaise, là.
-Des bandits ! Encore ! Je suppose que ce sont eux qui ont tiré sur la corde.
-Moi aussi !
Tom remarqua que les bandits couraient vers nous. Une bonne vingtaine de guerriers avec chacun dans la main une épée longue et tranchante face à deux personne avec pour se défendre un simple couteau. Ce n’était pas vraiment équitable. On lisait dans chacun de leurs regards de la haine et de la colère.
-A l’attaque !!!, criaient-ils en chœur. 
Un d’eux tira sur Tom. Il s’affala par terre. Trois s’avancèrent vers lui. A ma grande surprise, Tom leur fit un croche-pattes !
-Leurs fusils sont chargés à blanc !, dit Tom
-Mais alors, qui a tiré sur la corde ? 
- Aucune idée ! Mais en tout cas, il vise bien !
Quand je tournai la tête, ils nous avaient encerclés ! Malgré nos blessures, la bataille ne dura pas longtemps. Une idée arriva dans ma tête. Je sortis mon bout de pierre précieuse de ma poche et je fis refléter les rayons du soleil dessus, qui se retournèrent sur les bandits. Leurs vêtements s’enflammèrent et ils tombèrent dans le gouffre.
-Bien joué, William.
Il restait à peu près une journée et une nuit avant que James (l’écrivain fou) ne tue Jonas. Une heure plus tard, Tom aperçut une vipère qui rampait très vite vers nous. Ensuite, il la perdit de vue. Quand elle réapparut, elle venait de se jeter sur Tom et elle s’avançait vers moi. Je me mis à courir avec Tom mais, j’abandonnai quelques minutes plus tard à cause de la soif. A ma grande surprise, la vipère nous suivait toujours. Une oasis se tenait devant nous ! Pas le temps de s’abreuver, la vipère était déjà là ! 
« Que nous veut cette vipère ? Comment se fait-il qu’elle aille si vite ? », pensais-je.
-Aïe !!! 
La vipère venait de mordre Tom ; il donna un coup de pied dans le sable, celui-ci alla dans les yeux du reptile qui ne voyait plus rien ! Heureusement, le venin du reptile n’était pas mortel. Nous remplîmes nous gourdes et nous nous enfuîmes. Je trébuchai sur un anneau qui sortait de sous terre.
-Une trappe ! Viens voir, Tom !
Tom arriva ouvrit la trappe avec curiosité. Une échelle descendait jusqu’en bas d’une petite cascade où était accroché un bateau. Nous descendîmes très prudemment, échelon après échelon. Une fois que nous fûmes tous les deux dans le bateau, je coupai la corde qui attachait le bateau à un rocher avec mon couteau. Une longue rivière s’étendait dans un tunnel de roche. La corde était coupée et le bateau filait à la vitesse de la lumière. Cela dura trois heures. Ensuite, Tom aperçut un rideau d’eau très fin qui tombait avec un grand bruit comme une cascade vue de l’intérieur. Le bateau traversa ce rideau d’eau et nous nous retrouvâmes dans le bateau qui avançait de moins en moins vite, tellement lentement que nous pûmes accrocher la corde à un rocher !
Cela faisait cinq heures que nous marchions dans la brousse, quand une étrange créature vint du ciel. Elle avait une tête de rat, des pattes de tigre, des ailes de vautour et une queue de serpent. Elle me donna un coup de griffe et se tourna vers Tom. Je regardai dans mon sac pour voir s’il ne me restait pas un petit bout de viande. 
-Youpi ! Il ne m’en reste plus qu’un morceau ! 
Je le lançai à trois mètres devant moi. L’odeur attira le monstre vers l’appât. Nous en profitâmes pour nous enfuir. Nous courûmes jusqu’à ce que nos points de côté nous empêchent totalement d’avancer. Tom tomba par terre et il ouvrit les yeux :
-Le Kilimandjaro ! Tu te rends compte, William ! On est arrivé ! 
-Hein ?! De quoi tu parles ?
-Regarde, on voit le sommet !

 

Il était minuit quand nous arrivâmes devant une porte creusée en bas de la montagne. Tom l’ouvrit. Nous grimpâmes en haut d’un escalier en colimaçon. En haut, il y avait encore une 2e porte, et à l’intérieur, l’écrivain fou nommé James Hetter, accompagné de ses deux vipères. Et, derrière lui, dans une cage, il y avait… JONAS !!!
-Qui êtes vous ?, dit Hetter
-Nous sommes des amis de Jonas. Nous aimerions bien savoir qui a cassé la corde, quand nous étions dans le désert. Si vous le savez bien sûr. 
-C’est une de mes vipères qui a cassé la corde avec ses crocs, et l’autre vipère vous a embêtés après. Non ?
-Si, mais quelle est cette épine, plantée dans votre bras ?
-He bien, figurez-vous que c’est elle qui m’a donné l’idée de faire ce livre magique qui a enlevé votre ami ! Et ce bâton m’a permis de faire apparaître la boîte, sur laquelle tu as trébuché, d’ici à là-bas en quelques secondes.
-Rendez-nous Jonas !
-Un pas de plus et je vous jette un sort !
-Vous ne nous avez pas dit que vous étiez sorcier. 
-Quand cette épine m’a piquée, j’avais le bâton dans la main. Depuis, il est magique.
Tom regarda sa montre et dit :
-Il est midi !
-Tom tu n’aurais pas dû dire ça !
-Il y a trois jours, nous étions en train de regarder la lettre, dans la malle. Il était midi quand j’ai lu cette lettre.
-Tu as deviné qui avait écrit cette lettre, me dit Hetter en sortant son couteau. Il s’apprêtait à tuer Jonas, quand je lui sautai dessus ! Il me jeta un sort ! Je brandis ma pierre pour faire refléter le sort, qui se retourna contre lui. Il explosa en mille morceaux ! La clé de la cage qui était dans sa poche apparut. Je me demande qui a planté l’épine dans son bras et pourquoi.
C’est parti pour de nouvelles aventures !


FIN

25 Diana et le saphir            Chloé 10 ans

          Il était une fois une jeune fille de onze ans qui s'appelait Diana. Elle avait les cheveux très longs qui arrivaient jusqu’à ses pieds. C'était une jolie princesse. Ses yeux brillaient comme un saphir. Elle était sage, silencieuse, timide et joyeuse. Elle habitait dans un village où la nourriture tombait du ciel.
Mais dans ce village, il y avait aussi un méchant qui s'appelait Gramor. Il habitait dans un château moisi. Gramor était très jaloux des pouvoirs de Lili, Rose et de Mattew, les parents de Diana car c'était grâce à eux que la
nourriture tombait du ciel.
Il emprisonna les parents de Diana dans son château pour voler leurs pouvoirs. Il voulait être plus puissant qu'eux et faire tomber de la nourriture empoisonnée. Tous les gens du village tombaient par terre, malades. Diana trouvait cela très étrange et partit à la recherche de ses parents.

  25 diana 2

En chemin, elle rencontra le magicien du village. Il lui dit que ses parents étaient emprisonnés chez Gramor et que c'était lui qui empoisonnait les villageois. Le magicien expliqua à Diana qu'elle devait partir à la recherche d'un saphir qu'elle devrait amener au Prince de Monaco mais qu'il y aurait des obstacles très difficiles à franchir. Et il lui donna trois petits pois.
Diana partit à pied. Au bout d'un moment, elle arriva au bord d'un lac rempli de feu et de piranhas. Elle prit un petit pois et elle s’envola de l’autre côté du lac,
Elle avait franchi le premier obstacle avec succès. Le deuxième obstacle était de monter au sommet d’une montagne remplie d'araignées. Tout en haut de la montagne, elle se fit piquer par une araignée mais elle se souvint des petits pois, en mangea un et fut guérie, Elle continua son chemin, Le troisième obstacle était d'aller chez une sorcière qui était moche. Elle avait un bouton sur le nez. Elle avait des toiles d'araignées sur ses vêtements et ses cheveux étaient remplis de serpents. Elle avait un balai magique. Diana devait rendre service à la sorcière en allant dans sa cave et en faisant le ménage. Une fois le ménage terminé, la sorcière qui était en fait gentille, la félicita et lui dit qu'elle avait mérité une récompense. Elle lui donna un saphir qui était un objet très précieux pour elle.
En échange, Diana lui donna le dernier petit pois qui lui restait. La sorcière dit à Diana qu’elle devait se reposer car elle était trop fatiguée. Elle se reposa dans une chambre calme.

 

Le lendemain, Diana prit le dragon que la sorcière lui avait prêté et alla apporter le saphir au Prince de Monaco. En échange du saphir, il lui confia une formule magique qui était :
-« abracadabra, abracadabrou, tout redeviendra à la normale. »
Diana remercia le prince qui lui donna aussi un trophée pour la récompenser de tous les obstacles franchis.
Elle retourna chez elle, rendit le dragon à la sorcière et finit le chemin à pied. Elle libéra ses parents et les villageois grâce à la formule magique et enferma Gramor à clé dans son château.
Ses parents étaient très fiers d'elle et les villageois firent une grande fête en son honneur.


FIN

26 La sucette multicolore           Morgane 9ans et Zoé 6 ans
 

         Il était une fois, Paillette, une petite Licorne, qui se promenait dans la forêt enchantée le jour de son anniversaire.
Après une longue balade, elle croisa Etoile, une vieille Licorne, une très vieille Licorne.
Etoile lui dit d'une voit tremblante,
_" Bonjour Paillette, je sais qu’aujourd’hui, c’est ton anniversaire, c’est pour cela que je souhaite t’offrir des graines magiques. Ce sont des graines d’arc en ciel. Il suffit de les planter dans la forêt enchantée, de revenir les arroser avec de la poudre magique, et tu obtiendras un jolie Arc-en-ciel."
_ « Merci Etoile, » répondit Paillette toute souriante.
_ « Tu n’auras plus qu’à récupérer un morceau d’arc-en-ciel et l’emmener chez la fée pour qu’elle en fasse la meilleure sucette multicolore du monde » rajouta Etoile.
_ « Merci Etoile, » répéta Paillette.
La petite Licorne se dit que ce serait plus amusant de faire l’expérience avec ses amis et alla donc retrouver ses amis Popo le dragon et Bulle le poisson clown.
_ « Bonjour Popo, voudrais tu venir m’aider à planter mes graines magiques ? » demanda Paillette.
Le dragon gronda :
_ « Désolé Paillette mais je dois m’entrainer pour la course des dragons du Roi, je n’ai pas que ça à faire… »
Et il s’envola.
_ « Coucou Bulle, voudrais tu venir m’aider à planter mes graines magiques ? » demanda Paillette.
Le poisson répondit :
_ « Désolé, je n’ai pas que ça à faire, je compte mes bulles »
Et il plongea.
« Alors je planterai ces graines moi-même », dit la petite licorne.
Et c'est ce qu'elle fit.
Le temps passa, et ce fut le jour d’aller arroser les graines avec de la poudre magique.
La petite Licorne se dit que ce serait plus amusant de le faire avec ses amis et retourna donc retrouver ses amis Popo et Bulle.
_ « Bonjour Popo, voudrais tu venir m’aider arroser les graines ? » demanda Paillette.
Le dragon gronda :
_ « Désolé Paillette mais je suis en train de faire des shamalows grillés, je n’ai pas que ça à faire… »
Et il s’envola.
_ « Coucou Bulle, voudrais tu venir m’aider arroser les graines ? » demanda Paillette.
Le poisson répondit :
_ « Désolé, je n’ai pas que ça à faire, je compte mes bulles »
Et il plongea.
Alors, Paillette alla toute seule dans la forêt enchantée avec son sac de de poudre magique pour arroser les graines.

Le temps passa encore, il était temps d’aller voir si l’arc en ciel était apparu.
Un magnifique Arc en ciel sortait de la forêt, il ne restait plus qu’à le récolter.

La petite Licorne se dit que ce serais plus amusant d’y aller avec ses amis et galopa pour retrouver ses 2 amis.
_ « Bonjour Popo, voudrais tu venir m’aider à récolter l’arc en ciel ? » demanda Paillette.
Le dragon gronda :
_ « Désolé Paillette mais je dois empêcher le chevalier de délivrer la princesse, je n’ai pas que ça à faire… »
Et il s’envola.
_« Coucou Bulle, voudrais tu venir m’aider à récolter l’arc en ciel ? » demanda Paillette.
Le poisson répondit :
_ « Désolé, je n’ai pas que ça à faire, je compte mes bulles.
Alors la petite licorne récoltât seule le morceau d’arc en ciel, le porta toute seule chez la fée, et reçu la meilleure sucette multicolore
_ « Qui vient m'aider à manger ma sucette ? »
_ « MOI! MOI! » Gronda le dragon.
_ « MOI! MOI! » Dit le poisson
Mais Paillette qui avait semé les graines toute seules, qui avait arrosé toute seule, et apporté seule l’arc en ciel à la fée toute seule, leur dit alors:
_ "Eh bien non ! Puisque jusqu'à présent j'ai tout fait toute seule, je vais continuer !"
Et elle mangea sa sucette multicolore... qui était dé-li-cieuse !

FIN

27 Migou           Lily  8 ans
 

          Il était une fois, dans un endroit lointain, glacial, que nul ne connaissait encore,  vivait un yéti qui s'appelait Migou. Il habitait depuis de nombreuses années dans une grotte reculée, au cœur des montagnes du grand nord.
Il s'attelait jour après jour, à un même rituel : couper du bois, le fendre, chasser, manger...
Il n'avait pas de famille . Pour autant, il n'avait pas le temps de s' ennuyer.
Depuis de nombreuses années, la survie l'obligeait parfois à s'éloigner dans des contrées reculées, ou il put faire quelques jolies rencontres. 

Depuis peu, il partageait sa grotte avec son ami, le magicien des sommets, trop âgé pour subvenir à ses propres besoins. 
Tous les soirs, au coin du feu, ils partageaient un bon repas. Le Migou pouvait écouter des heures cet ancien lui conter les légendes du monde entier. Celle qui revenait le plus souvent, parlait de : « l'humanité ». Des personnages quelque peu étrange, ressemblant presque en tout point au magicien, à  la différence, qu'il pouvait être autant gentils, aimant et bienveillants, qu'ils pouvaient être malveillants, perfides, cupides, et égoïstes. Le monde dans lequel ils vivaient, allait apparemment mal. Ils s'appelaient  « humains ». Mais le Migou ne les avait jamais rencontrés. Ceci n'était peut être qu'une légende.

Après quelques heures de sommeils, comme chaque matin, le Migou s’apprêtait à  aller chasser quand le magicien des sommets le stoppa. Migou l'avait oublié, mais c'était le jour de son anniversaire, il avait tout juste 100 ans. 
En voyant le coffre qui lui était tendu, par son vieil ami, le Migou se remémora la légende qu'on lui avait souvent narré. Un être « unique », dénoué d’intérêt, pourrait sauver un jour l'humanité. 
Pourquoi le Migou devait il se charger de cette mission ? Lui apporterait elle un quelconque bénéfice ? 
Peu importe, car il faisait toujours les actions de façon purement altruiste. « Un yéti au cœur pur », comme beaucoup l'appelait.

En observant le coffre, il put y voir gravé : «  Si tu veux m'ouvrir, cherche la clé. »
Le magicien lui rappela, que cette aventure pourrait changer le monde, mais un monde qu'il ne connaîtrait sans doute jamais, un endroit ou apparemment, en plus de l'individualisme, de la méchanceté et du mépris, une petite bête, risquait de tous les exterminés, en commençant par les plus âgés. 

Afin de réussir sa mission, il aurait besoin d'un grand courage, mais également d'une épée ainsi qu'une carte magique lui révélant à haute voix la direction à suivre et lui donnant la possibilité d'appeler un confrère à l'aide.
Son baluchon prêt, il débuta sa route, qui l'emmena à travers chemins escarpés,  falaises abruptes, et  grottes effrayantes.
A l'intérieur de l'une d’elles, il fit la rencontre d'un être étrange. Il était allongé au sol, à coté d'une espèce de chaise à roulette. Il ne pouvait apparemment bouger. 


Il faisait  peur à voir, sa tête étaient ornées d' antennes vertes, sur un visage de la même couleur. Celui ci poussait des gémissements terribles. Sans réfléchir, notre Migou s'approcha, le prit dans ses gros bras et le déposa sur sa chaise . Le personnage surprit n'eut de mots pour le remercier.
Il poursuivit sa route et se trouva dans une autre galerie , tout aussi terrifiante. Il y faisait tout noir. Il avait peur, et avait la sensation d'être observé.Il voyait de multiples yeux. Il essaya de donner des coups d épées dans le vide, sans succès. Il prit son courage à deux mains et courut pour sortir de la grotte. 
Enfin, non sans mal, il y parvint !
Il ne fut jamais aussi près de la clé, quand tout à coup, arrivé de nul part, de multiples portes apparurent. Sur chacune d'entre elle, était écrit : « Ne pas entrer. »
Migou, désespéré, s'effondra en sanglots, et se mit à prier afin de recevoir de l'aide. Son ami le magicien entendit sa prière et lui envoya par l’intermédiaire de la carte magique, un yéti géant afin de l'aider. Migou releva la tête et découvrir un gigantesque yéti des montagnes. Il grimpa dans la main qui lui était tendue, et lui fit un énorme câlin de soulagement. De son énorme doigt, il lui montra, l'une des portes. Leur chemin se séparerait ici, et ils se rejoindraient sans doute plus tard. 

Migou ouvrit la porte et découvrit une cage, emprisonnant la clé. Celle ci était en train de se refermer quand, il aperçut une petite chauve souris, l'aile emprisonnée dans la roche. Sans même réfléchir, il se dirigea vers elle, et la libéra.
Ce geste dénué d’intérêt prouva que le Migou avait une belle âme. Et c'est cela qui débloqua l'ouverture de la cage. Il prit la clé et put rentrer chez lui, accompagné de son nouvel ami le yéti.
Arrivé dans sa grotte, il s'empara du coffre et curieux, débloqua le cadenas. Celui ci s'ouvrit. Des couleurs en sortirent : le jaune symbolisant : la bonté, le bleu : la paix, le rouge : l'amour, le vert : le respect de la nature, l'orange : l'entraide et plusieurs autres, toutes aussi belles les une que les autres...

Ainsi Migou avait pu sauver le monde des humains, stopper les guerres et les maladies, et faire prendre conscience de la nécessité d'entraide et de partage. 
Migou vécut heureux tout  au long de sa vie , entouré de ses amis.
Et si chacun essayait d’être un arc-en-ciel dans le nuage de quelqu’un. 


FIN

28 Leïla et les perles disparues           Melie 9 ans
 

Chapitre 1
          Il était une fois, dans un château lointain en chine, vivait une magnifique princesse, sous le nom de Leïla. Tous les jours, des cultivateurs récoltaient les perles des arbres à perles, pour les donner à la famille royale. Un jour, les cultivateurs trouvèrent les arbres vidés de leurs perles. Ils accoururent au château pour raconter ce qu’il s’était passé. Le roi e tla reine s’inquiétaient, mais ils n’étaient pas les seuls.
Leïla aussi s’inquiétait, car sans les perles magiques, il y aurait la sécheresse dans tout le royaume.

  28 leila

Chapitre 2
Le soir même, Leïla prépara ses affaires pour partir à la recherche des perles. Très tôt le lendemain, Leïla était partie. En chemin, elle croisa un petit lutin magique, elle lui dit ;
_ «  Qui es-tu ? »
_ «  je suis un lutin magique, et je vais t’aider dans ta quête, mais dis-moi ce qu’il t’arrive, »
Leïla lui dit :
_ «  il y a cinquante ans, un dragon attaqua le peuple de chine et s’empara des perles magiques de ma famille. La récolte a de nouveau disparu et je dois trouver ce dragon.»
Le lutin réfléchit et dit :
_ « Je t’accompagne, mai avant de partir, il faut aller en bas de la montagne sacrée et s’y rendre avant le coucher du soleil. »

 

Chapitre 3
Les deux amis marchèrent très longtemps avant d’arriver au pied de la montagne sacrée. Tout à coup, le lutin s’arrêta et cria :
_ « Oua ! Oua ! Oua ! Toutoutoutoutout ! »
En un instant Leïla regarda dans le ciel et s’écria :
_ «  Whou ! Une licorne ailée ! »
Le lutin dit :
_ « Je te présente Saphire. »
Saphire était très heureuse de faire la connaissance de la princesse et surtout de l’aider. Saphire dit à la princesse :
_ « Où va-t’on ? »
_ «  Au repaire du dragon. »
Etonné, la licorne répondit :
_ » Vous êtes sûrs ? »
Le lutin et Leïla calmèrent Saphire et tous les rois partirent à la grotte du dragon.

Chapitre 4
A l’entrée de la grotte, Leïla entendit un petit bruit
_ »Oh mon trésor, je peux enfin te voir après toutes ces années… »
Leïla prit son courage à deux mains et entra dans la grotte ; Le dragon lui dit :
_  « Qui es-tu ? Et que veux-tu ? »
_ «  je suis la princesse Leïla, et je viens chercher ce qui m’appartient. »
Triste, le dragon baissa la tête :
_ «  Mais si tu prends mes perles, je me retrouverai dans le noir. »
Leïla eut une idée :
_ «  J’ai un marché à te proposer : Toous les premiers jours des mois, tu viendras chercher quelques perles, d’accord ? »
Le dragon accepta le marché, et redonna les perles à Leïla.

Chapitre 5
Comme prévu, le dragon venait et partait avec ses perles. Le royaume vécut ainsi en harmonie avec le dragon.
Tout le monde était content.
Le dragon avait sa lumière, et le royaume n’avait plus de séchesresse.

Fin

29 Gaya la guerrière         Capucine 9 ans
 

          Il était une fois, une guerrière qui s'appelait Gaya. Elle avait les cheveux bruns et elle avait un uniforme en cuir et une pochette sur le dos pour poser son arc. Elle voulait rentrer chez elle, quand soudain, elle se rendit compte qu'elle se trouvait dans le labyrinthe de la forêt magique puis elle essaya de retrouver son chemin quand soudain elle vit un lapin. Le lapin se mit à parler :
- « Bonjour vous cherchez la clef d'or ? »
- « Oui pour retrouver mon chemin ! »
- « Je ne sais pas où est la porte mais je sais que la clef se trouve dans le premier buisson du nord ouest. »
- « D'accord merci beaucoup petit lapin. »
Puis elle reprit son chemin. Soudain, elle trouva un puits et se pencha pour boire puis tomba dans un seau qui était accroché au puits. Dans le puits elle vit un tunnel où il était écrit premier buisson du nord ouest. Ensuite, le puits l’emmena au premier buisson du nord ouest. Gaya chercha des heures et des heures. Soudain elle vit quelque chose de jaune, c’était la clef de la porte. Et oui c’était la clef de la porte ! Mais le problème c’est qu’elle ignorait où pouvait se trouver la porte.
Puis soudain elle vit quelque chose qui brillait, c’était la porte !
Puis elle avança de cinq pas de géant puis vit la porte et se réjouit sur place.
Puis elle enfonça la clef dans la porte.
Puis elle se retrouva dans la forêt avec le lapin.
Et elle lui dit :
-Qu’est ce que vous faites là, il n’y a qu’une seule clef comment vous avez fait pour sortir ?
-Oh du calme ma jeune fille, du calme ! Comment dire, je suis une créature fantastique de la forêt magique.
-Ah mais qu’est ce que ça a à voir avec cette histoire de porte ?
-Et bien je peux me téléporter à n’importe quel endroit.
-Ah et pourquoi vous ne me l’avez pas dit plus tôt ?
-Parce que normalement c’est un secret.
-Ah et vous avez une maison ?
-Non mais j’aimerais bien en avoir une.
-Vous voudriez habiter chez moi ?
-Non je ne voudrais pas vous embêter.
-Je vous assure vous ne m’embêtez pas.
-Bon si vous le dites je veux bien.
-Génial on sera deux alors !
-Oui c’est génial !
-Je vais t’installer un lit.
-Merci c’est gentil.
-Je ne vais pas te faire dormir par terre non plus.
-Non c’est pas ça, c’est de me faire habiter chez toi. Enfin, merci aussi pour le lit.
-Bon rentrons.
-Oui tu as raison.
-Est ce que vous aimez les pâtes aux carottes ?
-Oui j’adore j’ai vraiment hâte d’être chez toi ça a l’air d’être magique !


FIN

30 Baygea et le Pours        Lisa 10 ans
 

          Il était une fois une Tamoufle* qui se nommait Baygea. On lui avait confié une quête : elle devait emprisonner le dernier POURS car il devenait fou. Les Pours sont des bêtes mi porc mi ours en plus féroce. Ils viennent de Saturne.
Elle avait trois lames magiques. Elle pouvait les utiliser une fois chacune. La première servait à se téléporter. 
La deuxième à être invisible. Et la dernière faisait apparaître un bouclier invincible. Il disparaissait au bout d’une heure. Barbocasse, le Pours, allait s’attaquer à Pluton860. Pluton 860 est un Pluton different des autres.Il faut soit un permis, soit passer par le LABYRINTHE.
Sachant qu’elle n’avait pas de vaisseau, elle utilisasa première lame pour aller à l’entrée de Pluton 860.Elle se tenait à présent devant le garde de l’entrée  :
« Donnez moi votre permis !!!
-Non je passerai par le Labyrinthe.
-Bien ! »
Elle entendit derrière elle des tonnes de cris stupéfaits.
« Oh !!
-Le LABYRINTHE !
-C’est dangereux ! »
Mais elle se mit tout de même en route.
*Tamoufle : Les Tamoufles sont des petits hommes (extraterrestres) qui sont très discrets et camouflés. Ils habitent sur Pluton 869. 

 

Labyrinthe

 

Legende

Elle entra dans le LABYRINTHE. Ce Labyrinthe était le plus dur et difficile de la ceinture de Kuiper, car il paraît que ses ancêtres l’avaient essayé, et n’étaient jamais revenus.
« Psst !
- Quoi ? Qui est là ?
- C’est moi, Kasparov !
- Mais qu’est-ce que tu fais là ? Et où es-tu ?
- Je me suis déguisé en garde ! J’ai vu que tu t’apprêtais à utiliser ta lame pour partir sur Pluton 860. Je vais t’aider. Ils m’ont prêté la carte.
- Oh,merci !
- Hop hop hop ! A une condition !
- Oui !
- Tu m’emmènes avec toi !
- D’accord, mais tu as le droit ?
- Je serai discret. Tiens, c’est la carte.

                Mot de passe « aide »:caoôjuuu 
- C’est compliqué !
- Derrière, il y a la légende.

- Mais « sortie » ce n’est pas la langue de Pluton 860 c’est celle des Lessiens !
- Bien sur ! « c » c’est la première lettre de « caston » ce qui veut dire sortie !
 C’était un piège !
- Mais c’est un faux Labyrinthe, c’est pour ça que mes ancêtres ne sont jamais revenus !
- Oui mais il y a beaucoup d’obstacle.
- C’est normal, c’est le plus dur des Labyrinthes. »
Ils entrèrent dans le Labyrinthe.
« Mais il faut passer par l’intestin mortel ? Dailleurs quel nom bizarre,s’exclama Kasparov.
- Je pense que l’on peut difficilement le passer mais il n’est pas impossible. Et si on passait par là ! Ce passage a seulement un piège sauf ces lignes effacées : on dirait du gaz .
- Nous passerons par l’intestin,c’est plus sûr,dit Kasparov .
- « L’aide » pourait apaiser le « monstre à apaiser » et apaiser l’intestin !
- Oui ! »
Il arrivèrent au mur de l’aide. 
« Comment franchir ce mur, demanda Kasparov.
- Regarde la carte ! Là, il y a marqué « mot de passe aide : caoôjuuu » ! C’est peut-être ça !
- Caoujou !
- Mais ce n’est pas ça ! C’est : Caoôjuuu ! »
Le mur se dématerialisa devant eux.
« Ouahh !

 

- Bonjour et merci de m’avoir délivré de cette cage minuscule, dit un être qui ressemblait à renard debout sur deux pattes.  Je vais enfin pouvoir sortir, et je vais
vous aider à sortir de ce faux Labyrinthe, je le connais
comme ma cage ! »
Ils arrivèrent à apaiser le monstre et l’intestin mortel. Ils grimpèrent le mur et arrivèrent à la sortie. Ils se faufilèrent jusque à l’entrée du château. Le POURS, lui, était déjà sur le trône.
« Il n’y a pas d’issue, je vais utiliser ma deuxième lame.
- Elle peut rendre invisible deux personnes ?
- Non. Mais c’est ma mission.
- C’est quoi le plan ?
- Je vais me faufiler derrière lui et lui couper ses mains.
Et enfin je l’emprisonne.
- Et les gardes ? »
Trop tard, elle était déjà partie. Elle essaya de couper les mains du Pours mais il était trop tard, une vingtaine de gardes étaient déjà sur elle.
« Troisième lame, cria t-elle, pour faire apparaître son bouclier invisible. »
Les gardes s’assommèrent sur le bouclier invisible mais quand son bouclier était sur le point de disparaitre, le deuxième garde de la porte d’entrée ne l’avait pas attaqué, pourtant c’était le plus doué. Kasparov était aller chercher de l’aide. Quand elle se retourna vers le POURS elle ne voyait qu’une massue qui s’abbatais sur elle. Quand, tout à coup… une grande épée la protègea. C’était le dernier garde !
« Je ne pouvais pas attaquer quelqu’un qui m’avait sauvé la vie jadis !
- C’est toi ! Qui te faisait attaquer par cet espèce de loup !
- Oui ! »
Ils combatèrent longtemps. Jusque à que  les renforts arrivèrent. Ils arrivèrent jusque à victoire bien méritée.


     FIN

 

Date de dernière mise à jour : 23/05/2020